Mercredi 20 août 2008
Il serait certes intéressant de plagier, voire de copier quelques unes mes idées, dès lors ou celles ci seraient profitables. Certains ne vont pas se géner. Il plus facile de copier que de créer. Si par mégarde ces personnes très intentionnées le faisaient , j'espère qu'elles auront l'honnêteté et la délicatesse de me citer, non par par ce besoin de paraître, mais par le respect d'autrui.
Merci.
Il est fort dommage que l'on ne puisse protéger ses idées comme on peut le faire pour un logo, une machine, un livre,
Pourquoi ne pourrait on pas légiférer sur cela ? 
par dominick martin publié dans : Commentaires
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Mercredi 20 août 2008

Quel est le problème majeur d’un éditeur et d’un auteur de région : être reconnu

Que savons-nous ?

Aujourd’hui un éditeur de région à de la peine à exister en libraires suite aux différentes problématiques qui malheu-reusement sont en place ; le budget du pouvoir d’achat entre autres. Le libraire ne peut plus accueillir dans ses rayons que ce qu’il peut vendre, ce qui fait que la place se restreint pour ceux qui ne sont pas dans les médias ou bien qui n’ont la chance d’être parmi les élus.

Bref, ne revenons pas sur ce que tout le monde sait.
Pourtant est-ce que ces éditeurs doivent ils disparaître ? 

Existerait-il une solution ? 

Vous connaissez mon attachement à ces cultureux dont je fais partie et mon cerveau, humblement, essaye de trouver des pistes afin que tous et je dis bien tous, puissent exister debout.

J’ai l’idée d’une librairie coopérative d’éditeurs avec animations littéraires et culturelles.

En quoi cela consisterait-il ?

D’abord il y a le mot librairie, donc nous supposons que cela est un endroit dédié aux livres et vendus comme il est fait dans une libraire. Rien de nouveau si ce n’est que seuls les livres des éditeurs de régions seraient représentés. Oui, mais cela ne résoudra pas le problème.

Supposons que cette librairie soit gérée par les éditeurs – une chartre, avec des  clauses spécifiques, serait bien entendus écrite en rapport avec ce qu’exigeraient les éditeurs –

Oui mais, est-ce pour cela que les gens viendraient ?

Imaginez maintenant que l’on reprenne l’idée de la librairie-bibliothèque !

C’est-à-dire qu’des certains nombres d’ouvrages soient prêtés pour « La découverte de l’auteur »

Admettons que chaque éditeur mette à disposition cinq volumes de chaque titre, que chaque volume soit prêtés contre la modique somme de 0,10 cts – oui mais les bibliothèques sont gratuites, je répondrais: pas toutes et dans les bibliothèques, on trouve tous les ouvrages et puis zut à la gratuité, vous travaillez gratuitement vous ?

Seulement il faut aussi que cela soit attractif, donc des animations et des ateliers de lectures, d’écriture et autres idées pour faire vivre ce lieu convivial autour de la culture et de la connaissance.

Et pour clore ce chapitre, chaque ville telle Lyon, Valence, Grenoble, d’importance de lecteurs potentiels, ouvrirait une libraire coopérative, ce qui ferait que chaque éditeur aurait un pied dans les grandes villes, j'entends quelqu'un qui rouspète: oui mais cinq livres  x par le nombre d'endroits  et qu'est-ce que tu veux ? te faire connaître ou rester tout seul dans ton coin ? oui mais moi je n fais que du local ! et bien reste dans ton local. Embêtant hein ces gens!.

Avantages du système: Création pour l’emploi, une libraire bibliothèque offre du travail pour des chômeurs, des personnes issues du milieu des lettres et de la culture, pourquoi ne pas envisager d’avoir aussi des élèves libraires ?

Savoir quel auteur est vraiment intéressant, les autres libraires trouveraient un vivier d’exploitation littéraire, tel un comptoir etc.
Un véritable centre de rencontre littéraire ouvert à tous et non sur l'élitisme engendré par le regard de quelques personnes. 
La chartre serait construite sur des critères objectifs et non sur l'individualisme, on ne pourrait refuser quelqu'un uniquement parce que cet éditeur ne plaît pas, ce n'est pas l'homme que l'on regarde mais l'idée qu'il émet.

Des questions ? 

par dominick martin publié dans : Discours et débats
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Lundi 11 août 2008

Je reviens sur cette problématique qu’est l’espace qui se restreint pour la construction. Si nous continuons sans nous poser la question, il viendra un jour où plus aucun terrain ne pourra être viabilisé et quand plus aucune construction ne pourra être édifiée, que ferons nous ?


N’est-ce pas maintenant qu’il faut réfléchir sur cette future problématique afin d’éviter de se trouver face à une abhération du logement ?


Les propositions que j’ai émises peuvent paraître puériles, pourtant le partage de l’espace et les façons de nouvelles constructions devraient prises en considération. Je prédis que demain des ensembles insalubres vont se créer, il y aura de plus en plus de sans domiciles fixes, des occupations illégales de domiciles, et d’entassement dans des espaces exigus,et je dois en oublier.

 

 

Est-ce cela que veulent les gouvernements qui se battent pour obtenir le pouvoir ?


Il est une autre piste que celles des constructions en étage et en castors :

Ce qui est étrange c’est qu’il existe de nombreuses habitations vides, pas en ville, pas dans des grandes villes, non, dans des campagnes qui se désertent. Ne pourrait- on pas, dans un premier temps prendre des mesures pour repeupler ces espaces vides ?

Travailler sur des hypothèses pour créer de l’emploi et faire revivre ces villes qui se « fantômisent » ?

Il existe des pistes, des délocalisations sont possibles, de la grande ville à la campagne.

Les infrastructures existent pour le transport et les communications. Si elles n’existent pas, nous pouvons les créer. Créer ces infrastructures donnera de l’emploi, temporaire certes, mais de l’emploi.


Le tissu économique d’un village est une volonté politique. Nous connaissons les façons de relancer ces commerces qui reconstruisent ces concentrations d’habitat.

Exemple un RMiste est une entreprise possible, un chercheur d'emploi l'est aussi.
Au lieu de mettre en place ces lois qui obligent le chômeur à prendre un emploi qui n'est pas forcement celui auquel il aspire, pourquoi ne pas l'inciter à ouvrir un commerce, un atelier artisanal, devenir artisan ?

L'argent de l'état serait mieux reparti et là, la loi serait plus juste. Inciter mais ne pas obliger. Des mesures qui donnerait envie de quitter ces bidonvilles et ces quartiers nuisibles pour la bonne éducation de nos enfants.
-Ce qui dépeuplerait nos prisons- autre effet positif.

Déplacer la population pour une cause juste n’est pas utopique, ni une faute humanitaire. Mais contrerait toutes ces misères en bas de nos quartiers. Il est faux de croire que seule la ville donne de l’emploi, du confort et autres puérilités.

Je reste convaincu qu’il faut se pencher sur ce souci de l'habitat qui n’est pas encore majeur, mais qui ne va pas tarder de le devenir.

Et comme nous le voyons le repeuplement engendrerait des effets bénéfiques :
L'emploi et le logement des sans domiciles fixes, où de ceux qui vivent dans des lieux insalubres, n'étant souvent qu'un foyer pour une délinquance en plein essor.
Rééquilibrage de la population. 


De plus, cette pensée rejoint l’idée du prix du loyer lié à l’offre et la demande.


Nous saturons dans les mégapoles, tandis que des villages se meurent de leurs enfants qui partent.

par dominick martin publié dans : Commentaires
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Samedi 9 août 2008

Qu'est-ce qu'un loyer ?
C'est une valeur monétaire en échange d'un service.
Ce service étant de mettre à disposition un habitacle qui nous offre la possibilité de vivre protégé de l’extérieur.
Composé de murs, d'un toit et d'un sol, nous pouvons manger, dormir, vivre notre intimité. Voilà simplement ce que doit être un "toit".
Il se décompose en deux habitats distincts: L'appartement et la villa.
Toute personne dans un pays à ce droit humain de bénéficier de ce service.
Malheureusement dans nos pays modernes cela ne peut se faire.
Pourquoi ?
Spéculations, intérêts financiers et autres dérives de l'attrait inéluctable de l'argent gagné facilement.
Ce qui engendre les "sans logis", les "laissés sans toits", les "sans domiciles fixes".
Nombres de personnes s'élèvent contre cette injustice.
Comment pourrait-on faire pour que tous puissent être logés décemment ?

Stopper la spéculation sur les loyers et créer un indice du prix non en fonction de son emplacement, mais en fonction de critères moins élitistes.

En effet pourquoi une même surface d’habitat est-elle plus chère à Paris qu’en Normandie ?

Réponse: L’offre et la demande.

Pourquoi acceptons nous cette loi du marché qui ne profitent qu’à ceux qui ont de l’argent et laisse dormir dehors ceux qui ne peuvent faire autrement que de venir travailler dans certaines grandes villes et de dormir dehors ?

Au nom de quel principe fondamental les prix des loyers sont-ils calculés en fonction de leurs emplacements ?

C’est une aberration, un manque de savoir vivre, une discrimination au droit du toit.


Je demande que cesse ces pratiques qui amplifient ces disparités et mettent en place des actions d’aigrefins qui n’hésitent à abuser de circonstances de ces demandes de se loger dignement.

 

 

Je propose donc que ce doit être le gouvernement qui devrait fixer les prix du loyer non sur les critères définis comme tels : emplacement de ville, de quartier et autres inepties, mais sur des critères plus amène à ce qui devrait être.

D’abord la surface et surtout définir l’espace qui doit être concédé par personne. Cela mettrait aussi un terme à ces appartements très vastes où peuvent vivre des familles très (trop) à l’aise tandis que d’autres sont confinées dans des réduits.

La première disposition de loi qui devrait être votée étant la restriction de surface allouée par appartement,
Pourquoi ? N’oublions pas que dans un avenir assez proche nous allons être de plus ne plus sur terre
La question sera: Où loger tout le monde ?
D’un côté des cages à poules et de l’autre des espaces bien aéré ? Des tentes pour les sans abris et des résidences luxueuses pour les plus fortuné ? Des chalets en bois pour les étudiants et des châteaux pour les celles et ceux qui se payent un bon compte en banque ?

Soyons plus humaniste et recréons la valeur du partage.

Comment ? en scindant les appartements déjà existants en plusieurs parties pour recréer des appartements de valeur égales et pouvoir ainsi loger plusieurs familles dans des espaces plus justes.

Comment calculer ces espaces de vies réglementés ?
De combien d’espace minimum un homme a-t-il besoin ? 4 m2, 3m2 2m2 ?
Je parle de son espace personnel (chambre par exemple), plus les espaces de vie communs tels la cuisine le salon les sanitaires.


Quand nous aurons défini ces critères de sélection pour l'aménagement d’espace de vie, nous pourrons envisager les bases du prix de loyer.
Le prix des loyers n’étant plus calculé sur le lieu de résidence mais sur des critères plus appropriés.

Déjà l'indice qui pourrait nous servir d'échelle serait le sprix pratiqués en HLM
Ensuite on greffera des options. Exemple : mis à disposition d’un concierge, Sécurité etc.

Pour être plus sûr que ceux-ci répondent à une demande réelle des personnes visées, nous devrions lancer une consultation nationale pour les définir. Ainsi, il y aura toujours de la disparité des prix de loyer mais plus égalitaire pour l'ensemble d ela population et l'on ne verra plus ces chambres de bonne slouées au prix d'une villa.
J’irais même plus loin en fonctionnalisant les agences immobilières, c'est-à-dire qu’elles soient sous la gouvernance de l’état. Nous éviterions ces abus fréquents ou parfois nous trouvons des appartements ne répondants pas à la décence d’un habitat salubre où, et c'est cela qui fait réagir, ces directeurs(rices), chefs d'agences voire juste commerciaux n'iraient habiter.

Il est certain que ce que j’envisage surtout sur l’espace mis à disposition se concrétise comme pour les HLM:
Un appartement de quatre/ cinq pièces doit se libérer si la famille passe de quatre membres à deux membres.
Pourquoi ne pas étendre celles-ci (de dispositions) à l’ensemble du parc des logements ?
Pourquoi le privé ne serait il pas concerné ?
Pourquoi des disparités aussi éhontées doivent elles être toujours en vigueur ?

Il me semble que cela permettrait la mixité sur les quartiers. Bien sur cela ne sera pas facile de mettre en œuvre ces principes, des voix vont s’élever contre, car ce qui fait le pays c’est bien la domination des plus aisés contres les moins riches.
Pourtant concédons que cela se fasse pour autres produits et services pas pour de ce qui permet d’exister pleinement son droit d'être logé.

Rien ne gène du fait que l’un roule en Roll’s tandis que l’autre n’a qu’une deux chevaux, mais nous ne pouvons continuer les discriminations sur le logement.

Un droit pour un toit pour tous et les droits fondamentaux et universels pour que chacun puisse jouir normalement de son pouvoir d’achat sera réel.

Car ne nous trompons pas qu’est-ce qui ampute considérablement notre pouvoir d’achat ? le loyer.

Rétablissons l'égalité sur ce service et nous rendons du pouvoir d'acaht aux plus pauvres.
Qui pense que cela ne peut se faire ?

Dans un prochain article je reviendrai sur le droit à l’achat de son logement. Des solutions simples sont possibles et existent. J’ai déjà abordé le thème.

par dominick martin publié dans : Pouvoir d'achat
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Vendredi 8 août 2008

Une politique doit-elle continuer à laisser son Pays dans la crétinisation la plus complète ? Ne doit – elle pas au contraire tout faire pour sortir de cette béatitude du non-savoir en cherchant à mettre en valeur les différentes formes de culture et mettre en place les moyens pour commencer à construire une société qui détient le savoir ?

Les 35 h auraient permis ces ouvertures dès lors ou nous nous attaquions aux réelles difficultés du pouvoir d’achat en interdisant des spéculations éhontées sur les loyers –entre autres – mais j’y reviendrais sur un autre article car le coût du loyer et l’accès à la propriétés ont des solutions simples – les castors par exemples maisons à deux étages partagées par quatre famille, je développerais.

Mais revenons à notre problème culturel.

Nous savons qu’il y a plus de terrains de foot que de librairies!

Pourtant les lecteurs sont au rendez-vous du livre car les bibliothèques s’ouvrent jusque dans les petits villages, mais les libraires n’arrivent pas à trouver une clientèle qui permettent d'ouvrir une boutique, les éditeurs de régions se trouvent face aux problèmes des parts de marchés grignotées par des grosses machines et n’arrivent à survivre convenablement.

Et si nous créons un concept réunissant les deux premiers pour mieux faire vivre l’ensemble des trois ?

Je pense que l’idée de créer des Centres de Rencontres Littéraires pourrait être une solution.

Le concept est de réunir sous la même enseigne une bibliothèque avec une librairie et des animations autour du livre.

D’un côté, du prêt de livre payant (0.10 cts) et l’autre côté la librairie le tout encadré par des animations – contes, lectures et autres.

La région pourrait aidée par de subventions si des accords d’emplois et d’achats de livres d’éditeurs de régions étaient effectifs. Le but n‘est pas encore de permettre qu’à des gros éditeurs de bénéficier de ces lieux, mais de développer la culture de région par des moyens de région. C’est à dire : partager la surface mis à disposition pour l’ensemble de l’édition régionale et nationale.

Bien sûr des chartres seraient créées pour donner de la véritable crédibilité pour ces éditeurs de régions.


Ainsi ceux qui peuvent acheter du livre auraient une vraie librairie et ceux qui ne désirent pas acheter le livre pourraient le louer.
Les avantages sont certains, il suffit de continuer à réfléchir de son côté pourquoi.


Mais qu’est-ce qu’un libraire ? N’est-ce pas celui qui comprend ce qu’est un livre ? Celui qui fait des études littéraires et qui fait des apprentissages en libraires ?
D’ailleurs la question se pose: pourquoi n’existe-t-il pas un label du libraire ? Différencier le "libraire" du "vendeur de livre" ? Reconnaître la profession comme il est fait pour les boulangers ?

Personnellement j’aimerais voir écrire « librairie » sur une façade, entrer dans ce lieu du livre et rencontrer un vrai libraire, pas un vendeur de livre qui ne sait lire que les titres proposés sans savoir ce qui se passe dan l’histoire racontée et qui vend de tout: du tabac en passant par la presse et autres babioles qui ne fait de lui qu’un commerçant comme les autres. Le livre n’est pas un produit comme les autres. Il s’apprivoise, se connaît, se sent, se respire et surtout il est la connaissance. Le commerçant n’a pas e temps de se consacrer à ce produit différencié, même s’il aime le livre.

 

L’idée du concept permettrait de créer ces enseignes de qualité. De créer des emplois et de tisser un autre relationnel dans les villages, bourgs et petites villes.

Une source bénéfique pour l’économie locale, etc. Imaginez ce que cela engendrerait.

Les modalités de fonctionnement pourrait l’être sous forme associatif comme les M.J.C. Autonome et surtout libre de son travail.
Ainsi la culture se rapprocherait des gens plus sérieusement. Nous redonnerions enfin la reconnaissance de la culture, un peu trop bafouée dans cette société qui se prélasse trop facilement dans l'oisivété mentale que de faire fonctionner son cerveau.
Pourtant, qu'est-ce qui fait la grandeur d'une nation ? sa crétinisation, son abrutissement ou son tremplin pour construire une société intelligente ?
Qui doit dominer sur la société ? celles et ceux qui sont dans le vouloir de ne rien savoir ou celles et ceux qui cherchent la connaissance ?
Personne certes, mais la parole ouverte est trop souvent donnée à l'ignorance qu'à ceux qui font la construction du savoir.

par dominick martin publié dans : Commentaires
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Mercredi 6 août 2008

Dans les années 80 une maladie terrible allait surgir dans nos conforts de sexualité.

On le nomma SIDA,

D'où venait il ?

Nous n'allons pas nous étendre sur ce sujet, mais il fit des morts, beaucoup de mort trop de mort

Alors on se mit à la recherche de ce qui pourrait l'endiguer et surtout redonner l'espoir à ceux qui tombaient.

Se mit en place une solidarité de haut niveau, ce qui permit d'interpeller les personnes et surtout de savoir qu'un petit embout en plastique pouvait nous protéger. 

On le savait déjà important pour les maladies sexuellement transmissibles.

Le préservatif que l’on pourrait nommer "Préserve la vie".

L’accent fut mis sur de nombreuses pistes pour éviter le fléau, l’endémie, bref se sauver le monde d’une catastrophe.

L’argent vint à la recherche, donné généreusement car le peuple a peur de mourir.

Ce qui engendra des appels des gouvernements, des associations se créèrent et pendant ce temps que fit les industries fabricants de ce petit espoir de sauver le monde ?

Ouvrir le porte monnaie pour cette manne qui tombe sans besoin d’user d’une publicité outrageante, car la meilleure pub, n’est-elle pas la mort qui succombe à la tentation du mal ?

L’on sait que la mort est plus généreuse pour les finances que les corps sains, (sauf dans le sport, désolé).

Si j’étais président,je demanderais de travailler sur un projet de lois pour que ces bénéfices qui doivent être conséquents, soient redistribués pour une part à cette recherche qui en a tellement besoin. Ce serait un impôt de solidarité.

Ainsi qu’il en est de certains autres produits et articles, sachant que des lois vous obligent à les acheter.

Mais cela fera l’objet d’un autre article.

Exemples :

Les triangles et gilets qui vont enrichir des aigrefins qui n’hésitent à sur gonfler les prix de ventes en vous regardant dans les yeux et rient de savoir que vous ne pouvez éviter l’amende si vous n’avez l’article incriminé. Une contre-loi devrait interdire ces pratiques dignes … de ce qui se passe toujours dans ces « certaines » circonstances. 

par dominick martin publié dans : Commentaires
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Lundi 28 juillet 2008

Une politique juste c’est une politique qui permet à tous de vivre convenablement.

Vivre convenablement c’est avoir un logement décent, un pouvoir d’achat raisonnable pour manger normalement, se vêtir proprement et s’apporter quelques conforts de loisirs pour vivre dignement.

Il est inconcevable qu’avec nos moyens modernes notre société ne puisse assumer ces devoirs obligatoires. Nous pouvons faire bénéficier à tous les résidants de notre sol ces principes humanitaires.

Nous pouvons réaliser sans trop de contraintes, tout en respectant notre idéal capitaliste, car puisque celui-ci prédomine, aménageons le en lui substituant par endroits d’autres valeurs plus grandissante pour notre société.

Nous savons que les mots d’ordre de ce précepte du tout capitalisme sont Investissement, Spéculation, Rendement et autres. Mais doivent- ils s’accoler à tout ?

Non, car en le faisant comme il se fait, nous nous apercevons qu’il détruit plus qu’il ne construit pour une grande partie de notre société. Et même si nous ne pouvons arriver à ce que toutes les inégalités disparaissent, que le partage des richesse est une utopie, nous pouvons reformer nos mentalités permettant enfin que tous se logent, mangent et vivent normalement.

Pour cela arrêtons de spéculer sur les loyers, les matières alimentaires de bases que peuvent être l’eau, la farine, le riz etc.

Déterminons des produits et services réglementés. Empêchons des dérives dignes de celles pratiquées pendant l’occupation et faisons cesser ce marché qui est en couleur noir et devrait être en couleur de vie.

L’offre et la demande, peut –être, mais pas sur tout.

Tel l’exemple sur la dérive du prix des bouteilles d’eaux qui augmente en été par forte chaleur, car au dire d’excuse, il faut payer les frais d’électricité. N’est-ce pas une forme de profit ?

Est-ce normal que l’étudiant(e) paye au prix fort son loyer pour ses études au détriment de son alimentation ?

Le prix du pain d’une boulangerie qui varie entre 0.50 cts à presque un euros ? La farine est si différente d’un pain à l’autre ? J’exprime un courroux partagé trop souvent en silence.

Oui à des différences de prix, mais sur une plus petite marge.

Nous devons absolument repenser ces excès et ainsi réduire des inégalités qui ne devraient exister.

Les lois ne sont pas faites que pour punir, mais surtout pour protéger. Malheureusement ce n’est pas ce que l’on constate et trop de laxisme est de rigueur.

Personnellement je préconise des mesures, certes radicales, mais qui aurons peut-être l’avantage de faire cesser ces pratiques de travailleurs-mendiants, retraités–mendiants qui pour survivre fouillent leur nourriture dans les poubelles, ces étudiants-esclaves qui travaillent, bien exploités pour se régaler d’un croûton de pain et d’un plat de pâtes alors qu’ils sont notre avenir. J’obligerais à rendre salubre des habitats insalubres, j’empêcherais qu’une famille soit logée dans un réduit à rats, j’empêcherais les rats de nuire et de se dorer au soleil avec l’argent des pauvres. Je prendrais l’argent du fat, pour construire des logements, j’obligerais à partager l’espace des riches pour loger des familles travailleuses. J’interdirais la spéculation sur des produits qui servent à alimenter les enfants. Bref, je deviendrais un loyaliste envers, non ma patrie qui trop souvent fuie ses responsabilités, mais envers ceux qui sont mes semblables et qui ne demandent qu’une seule chose : Vivre humainement

par dominick martin publié dans : Commentaires
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Vendredi 25 juillet 2008

 « Les institutions doivent nous garantir sur les valeurs fondatrices de notre société et ne pas les transgresser pour des valeurs vénales ».

Malheureusement accéder au pouvoir nous fait souvent oublier ce précept.

Le vénal et le mercantilsime soumettent la dictature d'un état pour des raisons financières personnelles d'où les dérives constatées.
Ainsi il n'est pas rare de voir des hommes et femmes devant nous protéger contre les abus, commettre les mêmes abus, sachant qu'ils bénéfieront d'un traitement différent.
D'autres allant plus loin pour cette protection n'envisagent-il pas de créer des lois pour éviter de se soummettre à leur responsabilité ?
Un chef d'état doit-il user de ces procédures pour s'éviter des responsabilités face à ses erreurs ? doit- il user de son influence pour s'ingerer dans les faits dans les procédures de mise en justice de personnalités importantes ?
La réponse qui s'impose est Non, pourtant nous savons que cela n'est pas de fait.
Mais le sujet intitial étant une autre question:
Que peut apporter l'ostentation à un chef d'état ? 
Je reste persuadé que l'on ne peut concilier une réforme de pensées pour réformer un Pays, si soi même nous restons sur des valeurs non conformes à celles que l'on préconise.

Nous nous apercevons qu'au fur et à mesure des articles écrits - succints dans l'expression et ce volontairement - que des chemins qui semble différents se croisent. En effet tout se pose et se dispose pour une réflexion d'ensemble et l'équilibre d'un gouvernement ne peut que se prévaloir de ce concept.

par dominick martin publié dans : Discours et débats
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Vendredi 25 juillet 2008

Tous les articles écrits ne sont que pour lancer des réactions, mais n'implique aucunement que l'auteur soit au fait de toute la vérité qu'il croit posséder.

En effet :
"Toute personne a raison dès lors où ce qu'elle pense est sa propre vérité".

A l'encontre, susciter le débat permet peut-être de diriger une pensée sur une valeur sûre.

"Toute personne  levant des barrières pour protéger sa propre pensée n'a de valeur sur ce qu'elle ne possédera jamais".

Sachons que notre pensée n'est que l'illusion d'un savoir qui n'est pas encore atteint, et ce savoir est celui transmis par nos propres expériences et nos cultures.

Pour atteindre le savoir absolu, nous n'avons encore que l'entr'ouverture d'une porte où cachée derrière, la connaissance n'est qu'un long, très long chemin à accomplir.

par dominick martin publié dans : Discours et débats
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Vendredi 25 juillet 2008

Les sentiments peuvent-ils être liés à la politique et surtout ont- ils une influence sur le comportement de nos dirigeants ?


Prenons le ressentiment de la frustration :
 
Dans le comportement de nos contemporains, c'est celui qui domine et qui peut être utilisé pour manipuler l'autre, voire pour l’avilir et –voire - le détruire, l’histoire est remplie de ces cruautés issues de ce sentiment (ressentiments).

Mais suivons un exemple plus généralisé et plus conventionné :

La voiture
Celui qui possède une voiture bas de gamme peut- être frustré de ne posséder une voiture de meilleure gamme. De plus, le comportement autoroutier de certains laissent à supposer ce sentiment de frustration dès lors ou la conduite peut être en rapport avec celui-ci: Incivilité dans l'exemple, sentiment de frustration d'être doublé, vouloir tenir la tête de file etc.
Notre société utilise ce ressentiment pour mieux diriger.
Un chef peut être nommé uniquement pour avilir l'autre, lui créer un ressentiment vexatoire donc de frustration - ce n'est pas malheureusement pas la seule raison – mais laissons cela pour l’instant.
De plus cela implique la compétitivité ; Le ressentiment de frustration est  donc bénéfique pour la société de capitalisme que nous sommes.
La chemise que l'on achète pour faire comme l'autre. Faire partir d'un clan - le fan club ou abhorrer une marque sur son tee-shirt. En fait : Exister. Plutôt "croire" que l’on existe – valeur illusoire.

La frustration émane surtout d’un esprit rustre car il ne sait dominer ce sentiment qui est celui de se croire inférieur sur un moment donné. Hors cela est souvent faux. Nous existons quand même.
Je porte une chemise pour m’habiller.

Bien entendu, ici le discours n’est que sur les raisons et sur ce que cela peut engendrer. Ce n’est pas qu’une analyse de ce sentiment, le parcours doit être pour chacun et pour mieux assimiler la suite.

Non, mais bien sur son implication qu’il peut susciter sur des personnes tenant un Pays en main. Comme pourrait l’être  un esprit d’un nationalisme absolu, s'il n’était pas le fruit d’une frustration personnelle ?

En effet, comment se peut-il que l’on puisse refuser l’autre si nous n ‘avons pas un déséquilibre qui tend à vouloir nous démontrer supérieur ? N’est-ce pas non plus s’octroyer une valeur refuge ?

Nous savons qu’un esprit frustre –– le mot ici est employé dans sa forme primaire –frustre ne veut pas dire sous développer culturellement ni n’est utiliser pour une personne sans intelligence -, peut conduire à ne pas s’accepter et que pour mieux parer à ce sentiment (d’une valeur d’infériorité) c’est de la cacher derrière une excuse – engendrant ces discours enflammés sur le vol d’emplois par des étrangers et autres litanies irresponsables voire destructrices pour une nation démocratique.

Nous pouvons penser que ces esprits étriqués peuvent s’exprimer grâce à des dirigeants conscients de ces états et qui peuvent ainsi accéder au pouvoir mu par cette force d’un peuple  au fait de cette capacité à se fondre dans l’idée d’un mentor. De plus, vivant – encore ce mot – caché sous les manteaux d’une infamie qu’il possède, et ne voulant se les attribuer complètement, car seul, nous le savons le lâche n’ose s’exprimer et n’aura le confort de ses opinions qu’avec le transfert sur un groupe.

Le danger, nous le voyons, est d’accepter que des idées très corruptrices de nos valeurs fondamentales gangrènent nos Pays. Savoir se responsabiliser et se dénuer de tout fondement d’un état de frustration permet à chaque individu d’atteindre un équilibre et vivre réellement son vrai soi..

Et reprenons notre histoire de voiture ; qu’importe d’être doublé par celle qui est moins performante que celle que tu possèdes, et si un jour tu peux accéder à l’achat d’une plus grosse voiture, est-ce pour cela que tu vivra mieux ?

Nous entrons de fait dans cette catégorie de la valeur illusoire.

Un dirigeant doit-il oeuvrer pour faire que son pays comprenne ces nouvelles pensées ? N’est-ce pas là, la vraie réforme : Repenser nos valeurs ?

Si demain je devais prendre la direction de mon Pays, je m’attacherai à le faire. Bâtir une nation sur ce qui est, repenser les valeurs pour qu'elles deviennent des valeurs fondatrices et fondamentales.

L'illusion serait de vouloir construire une société idéale. Non, mais vouloir construire un meilleur demain est plus ... pragmatique.

J'implique, dans cette phrase un autre article sur ces valeurs.

par dominick martin publié dans : Discours et débats
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