Samedi 6 septembre 2008

Et si c'était lui ?
Pourquoi ne serait-ce pas lui ?
Aidé par Ségolène ROYAL forte personnalité et fine stratège politique
Martine AUBRY femme forte et très intelligente en politique
Deux lieutenants qui ferait de ce parti, un parti grand et fort, construit avec intelligence, rassembleur.
Comment bâtie une belle maison dans laquelle il fait bon vivre ?
D'abord un bon architecte et des super contremaîtres
Ils sont là, je les entends et j'en arrive à ce résultat:
Si vous désirez le bien de votre parti et le bien du peuple Français l'adéquation mathématique est simple, prendre des gens de valeurs avec des compétences complémentaires sous l'abri d'une seule tête.
Bonne fête Bertrand, car c'est aujourd'hui.
Et croyez que moi, loyaliste si j'avais la possibilité de voter je le ferais pour vou, non pas parce que vous êtes un homme masi parce que vous semblez incarner ce qui fera demain un PS revenu en son temps de sa splendeur.
Mais attention, je ne vous voit pas Président.

Par dominick martin - Publié dans : Commentaires
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Samedi 6 septembre 2008

Le rôle d'un syndicat n'est-il pas pour défendre l'employé face à un pouvoir d'un patronnat et qu'il peut, s'il le désire mettre en place un système de droit qu'est la grève ?
Cela est bien, cela peut permettre d'avantages acquis sociaux.
Mais si la politque des syndicats est de défendre e tfaire que tous vivent dnas un espace de liberté et de salaires lui permettant un pouvoir d'achat, ne serait- il pas plus juste que l'acquis soit pour tous ?
Je m'explique :
supposons qu'une revendication aboutisse pour une catégorie professionnelle, il serait juste que cela serve pour toutes les autres catégories professionnelles dès lors où cela est possible. Car si certains possèdent la force d'une grève tandis que d'autres ne l'ont pas,  Pourquoi seuls les premiers bénéficient de cette force pour leur acquis et pas pour les autres ?
N'est-ce pas cela le partage d'une vie d'ouvriers et d'employés
Ne sont -ils pas tous unis dans l'adversité ?
A moins que le tout "Moi-Je" s'invite ausi dans cette bataille.
Chacun pour soi et le syndicat pour tous ?
ou chaque syndicat pour du chacun pour soi ?

Par dominick martin - Publié dans : Commentaires
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Samedi 23 août 2008

Vous l'aurez compris au fur et à mesure de mes articles, que je m'attache à retrouver les valeurs qui font la création d'une vraie société, et que la base d'une politique efficace et constructive s'établie sur la culture.
Nous avons la possibilité de repenser notre système
et commencer enfin, à retrouver le bon chemin. Nous nous égarons pour l'instant dans un dédal de valeurs illusoires et non respectueuses de l'homme, l'amenant à des  conflits d'intérêts qui n'auraien tliue d'être.
Nous pensons que dans une société évoluée, seul le travail prévaut.
Ceal n'a pas le vrai sens moral et sclérose notre intelligence.
Le travail n'est qu'un moyen pour s'octroyer un salaire - pour certains un plaisir l'accompagne - Mais cela n'est aps l'objectif premier de la vie. L'homme doit évoluer dans son intellect, et nous avions la chance avec les trent cinq heure de placer la culture pour arriver à c ebut.
La politique mise en place ne l'a pas permis. 
Pourquoi ?
Car elle n'a pas compris que la culture était une autre forme, outre son côté d'apporter la connaissance,  d'un essort financier et d'un développement économique non négligeable. Que la culture crée de l'emplois, résoudrait la problématique des banlieues et autres défficiences de notre société, telles la délinquance, l'alcoolisme etc. Le problème récurent de notre paupérisation écolière et estudiantine.
Si les loyalistes accédaient au pouvoir, le premier travail consisterait à relever les points faibles de notre pays en matière de developpement culturel, et de commencer à mettre en place des outils à l'élaboration d'un plan de retructuration pour palier à ces insuffissances intellectuelles.
Et à la différence de ce qu'un a osé exprimer, nous ne vendrions plus du coca-cola à des cerveaux vides, mais d ela connaissance à des cerveaux pleins.

Par dominick martin - Publié dans : Commentaires
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Samedi 23 août 2008

Si nous voulons sauver notre culture de région, il faut entrevoir des solutions draconniennes. Les seules solutions: Légiférer.
Non, qu' une proposition de loi visant à protéger le libraire, l'éditeur, n'entraverait en rien la possibilté d'avoir des points de vente autres que dans les libraires et n'entravera en rien à la création de société de services auprès de l'édition.
La seule chose que cela amènerait est la distinction professionelle.
En effet,  cette loi pourrait être inspirée de ce qui se fait pour les autres profesionnels qui ont obtenus gain de cause.
Prenez la boulangerie. Pour que le client fasse une différence entre un vrai boulanger et un terminal de cuisson  -point chaud -il a fallu créer une loi instaurant un label de qualité.
Pourquoi ne pourrait-on pas faire de même pour cette profession du littéraire.
Qu'est-ce qu'un libraire ?
Un professionel ayant suivi un cursus l'habilitant à promouvoir du livre et ce, qualititivement. Il est conseil avant d'être vendeur, il a suivi un processus scolaire et parfois une école de libraire.
Vendre un livre ne se fait pas comme l'on vend de la salade. Nous devons l'apprécier à sa juste valeur, croire en ce qu'il représente. Nous parlons culture. Il y a une différence entre le plat du jour et le menu gastronomique, non que le plat du jour soit plus mauvais, mais le gastronomique nous permet de mettre nos sens gustatifs en place, comme il en est de la jouissance d'un bon texte.
Ainsi, un vrai éditeur sentira le texte qu'il édite et n'aura pour ambition que la perfection pour l'éditer.
Ces différences existent, mais il manque la reconnaissance.
Seul un texte de loi pourrait remédier à cela.
Car ne pourrait s'intituler Libraire que celui qui l'est à la différence d'un vendeur de livre.
Et ne pourrait se statuer Editeur que celui qui réalise son travail d'éditeur avec les règles de l'édition. Les autres n'auraient de dénomination que société de services.
Travailler sur l'élaboration de cette loi, engendrais déjà une prise de conscience collective sur ce métier culturel et sûrement amenerais le terrain sur d'autres projets de lois pour l'ensemble de ce qui représente notre base de valeurs fontamentales qu'est la plurialité culturelle de notre Pays.

Par dominick martin - Publié dans : Commentaires
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Vendredi 22 août 2008

Un gouvernement qui se veut multi-culturel doit il abroger une loi salvatrice de la culture de proximité ?
Il est question de retirer la loi LANG.
Qu'est-ce que cela va donner ?
Je rappele que cette loi a permis de sauver le libraire indépendant face à l'émergence des grandes surfaces.
Que dit-elle ?
Elle impose le prix unique pour le livre. Le livre n'étant pas un produit comme les autres, il était bon de sauvegarder les emplois de tous ceux qui le font vivre: L'auteur,l'éditeur et le libraire.
C'est une chaîne de professionels qui existe autour de ce produit qui amène la connaissance.
Quel sera la conséquence de l'abrogation de cette loi ?
Dans un premier temps la mort inéluctable du libraire de votre quartier.
Pourquoi ?
Si demain le prix du livre redevient libre, il subira la loi du marché.
Une grande surface pouvant absorber un plus grand nombred'ouvrages par titre, pourra baisser sa marge et offrir un prix plus bas face à une petite structure. La conséquence c'est que demain il n'existera plus d'endroits où nous aurons le choix du livre, mais le choix du prix et à l'avis de tous, la mort de l'édition de région.
N'oublions pas que l'édition de région est étroitement liée au sort du point de vente. 
Nous savons qu le budget du ménage concernant la culture est rabotté grâce aux nouvelles technologies qui l'absorbe - téléphone portable, Internet, Mp3 - et à la dimunition pouvoir d'achat.
Ces facteurs d'achat impulsif - parce que nous sommes pratiquement dans l'obligation d'accéder à ces technologies- vont directement influer sur le prix de vente offre et demande. Si votre demande baisse votre offre diminue, l'aditeur de région ne pourra plus s'aligner sur le marché. I il perdra des parts de ce marché et se retrouvera rapidement en cession d'activité.
Comment ça marche: je publie mon livre, celui à un prix de reviens quantitatif c'est à dire plus je fais imprimer d elivres moins cela me coûte. Ensuite je vais lui augmenter les marges. Ce qui me donnera un prix de vente.
Si demain le marché se bouscule que va t il se passer
Le petit éditeur ne pourra pas publier plus qu'il peut le réalisr finacièrement. Donc il ne pourra diminuer son coût de prduction; inévitablement lorsqu'il proposera le livre au point de vente, il sera plus cher que celui d'une grosse maison d'édition, cela ne veut pas dire que le livre vendu en point de vente aura son prix diminuer. Non, seulement le point de vente achètera l'ouvrage moins cher car il pourra négocier son prix d'achat. Tandis que le petit éditeur ne pourra pas réaliser un travail de négociation.
Comme nous savons que le budget des ménages en terme de pouvoir d'achat culturel dimininu
Que va-t-il se passer ?
Pour continuer à vendre du livre, les points de vente vont baisser leur prix de vente - effet boule de neige - sur les produits achetés moins chers pour retrouver une clientèle.

Doit-on accepter de laisser mourir des cultureux de votre région ?
J'aimerai connaître l'avis des libraires face à cette problématique.
.
Et  le lecteur trouvera t il son compte ?
N'aura-t-il plus que le choix dicté par les entreprises ?

Nous ne pouvons que refuser cette dictature et ce monopole de la culture.
Celle-ci doit être à tous et pour tous.
Alors si demain la loi du prix unique cessait, ce sera le début de la fin de votre libraire, de la petite édition et de l'auteur de votre région.

Par contre va s'ouvrir un marché plus pernicieux; celui de l'édition à compte d'auteur.
Des sociétés grignotent déjà un marché juteux de l'édition du livre et j'ose m'aventurer sur l'hypothèse que demain se multipliera des offres d'aigrefins plus tentés par l'appât du gain que par la volonté d'être un véritable éditeur.

Si les loyalistes étaient rattachés au gouvernement, ils s'évertueraient à créer un label du libraire et de l'éditeur.

Ce label permettrait de distinguer le marchand du livre au vrai libraire, et le vrai éditeur avec la société de service publiant du livre.

Par dominick martin - Publié dans : Discours et débats
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Mercredi 20 août 2008
Il serait certes intéressant de plagier, voire de copier quelques unes mes idées, dès lors ou celles ci seraient profitables. Certains ne vont pas se géner. Il plus facile de copier que de créer. Si par mégarde ces personnes très intentionnées le faisaient , j'espère qu'elles auront l'honnêteté et la délicatesse de me citer, non par par ce besoin de paraître, mais par le respect d'autrui.
Merci.
Il est fort dommage que l'on ne puisse protéger ses idées comme on peut le faire pour un logo, une machine, un livre,
Pourquoi ne pourrait on pas légiférer sur cela ? 
Par dominick martin - Publié dans : Commentaires
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Mercredi 20 août 2008

Quel est le problème majeur d’un éditeur et d’un auteur de région : être reconnu

Que savons-nous ?

Aujourd’hui un éditeur de région à de la peine à exister en libraires suite aux différentes problématiques qui malheureusement sont en place ; le budget du pouvoir d’achat entre autres. Le libraire ne peut plus accueillir dans ses rayons que ce qu’il peut vendre, ce qui fait que la place se restreint pour ceux qui ne sont pas dans les médias ou bien qui n’ont la chance d’être parmi les élus.

Bref, ne revenons pas sur ce que tout le monde sait.
Pourtant est-ce que ces éditeurs doivent-ils disparaître ? 

Existerait-il une solution ? 

Vous connaissez mon attachement à ces cultureux dont je fais partie et mon cerveau, humblement, essaye de trouver des pistes afin que tous et je dis bien tous, puissent exister debout.

J’ai l’idée d’une librairie coopérative d’éditeurs avec animations littéraires et culturelles.

En quoi cela consisterait-il ?

D’abord il y a le mot "librairie", donc nous supposons que cela est un endroit dédié aux livres et vendus comme il est fait dans une libraire. Rien de nouveau si ce n’est que seuls les livres des éditeurs de régions seraient représentés. Oui, mais cela ne résoudra pas le problème.

Supposons que cette librairie soit gérée par les éditeurs – une chartre, avec des  clauses spécifiques, serait bien entendus écrite en rapport avec ce qu’exigeraient les éditeurs –

Oui mais, est-ce pour cela que les gens viendraient ?

Imaginez maintenant que l’on reprenne l’idée de la librairie-bibliothèque !

C’est-à-dire qu’des certains nombres d’ouvrages soient prêtés pour « La découverte de l’auteur »

Admettons que chaque éditeur mette à disposition cinq volumes de chaque titre, que chaque volume soit prêtés contre la modique somme de 0,10 cts – oui mais les bibliothèques sont gratuites, je répondrais: pas toutes et dans les bibliothèques, on trouve tous les ouvrages et puis zut à la gratuité, vous travaillez gratuitement vous ?

Seulement il faut aussi que cela soit attractif, donc des animations et des ateliers de lectures, d’écriture et autres idées pour faire vivre ce lieu convivial autour de la culture et de la connaissance.

Et pour clore ce chapitre, chaque ville telle Lyon, Valence, Grenoble, d’importance de lecteurs potentiels, ouvrirait une libraire coopérative, ce qui ferait que chaque éditeur aurait un pied dans les grandes villes, j'entends quelqu'un qui rouspète: oui mais cinq livres  x par le nombre d'endroits  et qu'est-ce que tu veux ? te faire connaître ou rester tout seul dans ton coin ? oui mais moi je n fais que du local ! et bien reste dans ton local. Embêtant hein ces gens!.

Avantages du système: Création pour l’emploi, une libraire bibliothèque offre du travail pour des chômeurs, des personnes issues du milieu des lettres et de la culture, pourquoi ne pas envisager d’avoir aussi des élèves libraires ?

Savoir quel auteur est vraiment intéressant, les autres libraires trouveraient un vivier d’exploitation littéraire, tel un comptoir etc.
Un véritable centre de rencontre littéraire ouvert à tous et non sur l'élitisme engendré par le regard de quelques personnes. 
La chartre serait construite sur des critères objectifs et non sur l'individualisme, on ne pourrait refuser quelqu'un uniquement parce que cet éditeur ne plaît pas, ce n'est pas l'homme que l'on regarde mais l'idée qu'il émet.

Des questions ? 

Par dominick martin - Publié dans : Discours et débats
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Lundi 11 août 2008

Je reviens sur cette problématique qu’est l’espace qui se restreint pour la construction. Si nous continuons sans nous poser la question, il viendra un jour où plus aucun terrain ne pourra être viabilisé et quand plus aucune construction ne pourra être édifiée, que ferons nous ?


N’est-ce pas maintenant qu’il faut réfléchir sur cette future problématique afin d’éviter de se trouver face à une abhération du logement ?


Les propositions que j’ai émises peuvent paraître puériles, pourtant le partage de l’espace et les façons de nouvelles constructions devraient prises en considération. Je prédis que demain des ensembles insalubres vont se créer, il y aura de plus en plus de sans domiciles fixes, des occupations illégales de domiciles, et d’entassement dans des espaces exigus,et je dois en oublier.

 

 

Est-ce cela que veulent les gouvernements qui se battent pour obtenir le pouvoir ?


Il est une autre piste que celles des constructions en étage et en castors :

Ce qui est étrange c’est qu’il existe de nombreuses habitations vides, pas en ville, pas dans des grandes villes, non, dans des campagnes qui se désertent. Ne pourrait- on pas, dans un premier temps prendre des mesures pour repeupler ces espaces vides ?

Travailler sur des hypothèses pour créer de l’emploi et faire revivre ces villes qui se « fantômisent » ?

Il existe des pistes, des délocalisations sont possibles, de la grande ville à la campagne.

Les infrastructures existent pour le transport et les communications. Si elles n’existent pas, nous pouvons les créer. Créer ces infrastructures donnera de l’emploi, temporaire certes, mais de l’emploi.


Le tissu économique d’un village est une volonté politique. Nous connaissons les façons de relancer ces commerces qui reconstruisent ces concentrations d’habitat.

Exemple un RMiste est une entreprise possible, un chercheur d'emploi l'est aussi.
Au lieu de mettre en place ces lois qui obligent le chômeur à prendre un emploi qui n'est pas forcement celui auquel il aspire, pourquoi ne pas l'inciter à ouvrir un commerce, un atelier artisanal, devenir artisan ?

L'argent de l'état serait mieux reparti et là, la loi serait plus juste. Inciter mais ne pas obliger. Des mesures qui donnerait envie de quitter ces bidonvilles et ces quartiers nuisibles pour la bonne éducation de nos enfants.
-Ce qui dépeuplerait nos prisons- autre effet positif.

Déplacer la population pour une cause juste n’est pas utopique, ni une faute humanitaire. Mais contrerait toutes ces misères en bas de nos quartiers. Il est faux de croire que seule la ville donne de l’emploi, du confort et autres puérilités.

Je reste convaincu qu’il faut se pencher sur ce souci de l'habitat qui n’est pas encore majeur, mais qui ne va pas tarder de le devenir.

Et comme nous le voyons le repeuplement engendrerait des effets bénéfiques :
L'emploi et le logement des sans domiciles fixes, où de ceux qui vivent dans des lieux insalubres, n'étant souvent qu'un foyer pour une délinquance en plein essor.
Rééquilibrage de la population. 


De plus, cette pensée rejoint l’idée du prix du loyer lié à l’offre et la demande.


Nous saturons dans les mégapoles, tandis que des villages se meurent de leurs enfants qui partent.

Par dominick martin - Publié dans : Commentaires
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Samedi 9 août 2008

Qu'est-ce qu'un loyer ?
C'est une valeur monétaire en échange d'un service.
Ce service étant de mettre à disposition un habitacle qui nous offre la possibilité de vivre protégé de l’extérieur.
Composé de murs, d'un toit et d'un sol, nous pouvons manger, dormir, vivre notre intimité. Voilà simplement ce que doit être un "toit".
Il se décompose en deux habitats distincts: L'appartement et la villa.
Toute personne dans un pays à ce droit humain de bénéficier de ce service.
Malheureusement dans nos pays modernes cela ne peut se faire.
Pourquoi ?
Spéculations, intérêts financiers et autres dérives de l'attrait inéluctable de l'argent gagné facilement.
Ce qui engendre les "sans logis", les "laissés sans toits", les "sans domiciles fixes".
Nombres de personnes s'élèvent contre cette injustice.
Comment pourrait-on faire pour que tous puissent être logés décemment ?

Stopper la spéculation sur les loyers et créer un indice du prix non en fonction de son emplacement, mais en fonction de critères moins élitistes.

En effet pourquoi une même surface d’habitat est-elle plus chère à Paris qu’en Normandie ?

Réponse: L’offre et la demande.

Pourquoi acceptons nous cette loi du marché qui ne profitent qu’à ceux qui ont de l’argent et laisse dormir dehors ceux qui ne peuvent faire autrement que de venir travailler dans certaines grandes villes et de dormir dehors ?

Au nom de quel principe fondamental les prix des loyers sont-ils calculés en fonction de leurs emplacements ?

C’est une aberration, un manque de savoir vivre, une discrimination au droit du toit.


Je demande que cesse ces pratiques qui amplifient ces disparités et mettent en place des actions d’aigrefins qui n’hésitent à abuser de circonstances de ces demandes de se loger dignement.

 

 

Je propose donc que ce doit être le gouvernement qui devrait fixer les prix du loyer non sur les critères définis comme tels : emplacement de ville, de quartier et autres inepties, mais sur des critères plus amène à ce qui devrait être.

D’abord la surface et surtout définir l’espace qui doit être concédé par personne. Cela mettrait aussi un terme à ces appartements très vastes où peuvent vivre des familles très (trop) à l’aise tandis que d’autres sont confinées dans des réduits.

La première disposition de loi qui devrait être votée étant la restriction de surface allouée par appartement,
Pourquoi ? N’oublions pas que dans un avenir assez proche nous allons être de plus ne plus sur terre
La question sera: Où loger tout le monde ?
D’un côté des cages à poules et de l’autre des espaces bien aéré ? Des tentes pour les sans abris et des résidences luxueuses pour les plus fortuné ? Des chalets en bois pour les étudiants et des châteaux pour les celles et ceux qui se payent un bon compte en banque ?

Soyons plus humaniste et recréons la valeur du partage.

Comment ? en scindant les appartements déjà existants en plusieurs parties pour recréer des appartements de valeur égales et pouvoir ainsi loger plusieurs familles dans des espaces plus justes.

Comment calculer ces espaces de vies réglementés ?
De combien d’espace minimum un homme a-t-il besoin ? 4 m2, 3m2 2m2 ?
Je parle de son espace personnel (chambre par exemple), plus les espaces de vie communs tels la cuisine le salon les sanitaires.


Quand nous aurons défini ces critères de sélection pour l'aménagement d’espace de vie, nous pourrons envisager les bases du prix de loyer.
Le prix des loyers n’étant plus calculé sur le lieu de résidence mais sur des critères plus appropriés.

Déjà l'indice qui pourrait nous servir d'échelle serait le sprix pratiqués en HLM
Ensuite on greffera des options. Exemple : mis à disposition d’un concierge, Sécurité etc.

Pour être plus sûr que ceux-ci répondent à une demande réelle des personnes visées, nous devrions lancer une consultation nationale pour les définir. Ainsi, il y aura toujours de la disparité des prix de loyer mais plus égalitaire pour l'ensemble d ela population et l'on ne verra plus ces chambres de bonne slouées au prix d'une villa.
J’irais même plus loin en fonctionnalisant les agences immobilières, c'est-à-dire qu’elles soient sous la gouvernance de l’état. Nous éviterions ces abus fréquents ou parfois nous trouvons des appartements ne répondants pas à la décence d’un habitat salubre où, et c'est cela qui fait réagir, ces directeurs(rices), chefs d'agences voire juste commerciaux n'iraient habiter.

Il est certain que ce que j’envisage surtout sur l’espace mis à disposition se concrétise comme pour les HLM:
Un appartement de quatre/ cinq pièces doit se libérer si la famille passe de quatre membres à deux membres.
Pourquoi ne pas étendre celles-ci (de dispositions) à l’ensemble du parc des logements ?
Pourquoi le privé ne serait il pas concerné ?
Pourquoi des disparités aussi éhontées doivent elles être toujours en vigueur ?

Il me semble que cela permettrait la mixité sur les quartiers. Bien sur cela ne sera pas facile de mettre en œuvre ces principes, des voix vont s’élever contre, car ce qui fait le pays c’est bien la domination des plus aisés contres les moins riches.
Pourtant concédons que cela se fasse pour autres produits et services pas pour de ce qui permet d’exister pleinement son droit d'être logé.

Rien ne gène du fait que l’un roule en Roll’s tandis que l’autre n’a qu’une deux chevaux, mais nous ne pouvons continuer les discriminations sur le logement.

Un droit pour un toit pour tous et les droits fondamentaux et universels pour que chacun puisse jouir normalement de son pouvoir d’achat sera réel.

Car ne nous trompons pas qu’est-ce qui ampute considérablement notre pouvoir d’achat ? le loyer.

Rétablissons l'égalité sur ce service et nous rendons du pouvoir d'acaht aux plus pauvres.
Qui pense que cela ne peut se faire ?

Dans un prochain article je reviendrai sur le droit à l’achat de son logement. Des solutions simples sont possibles et existent. J’ai déjà abordé le thème.

Par dominick martin - Publié dans : Pouvoir d'achat
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Vendredi 8 août 2008

Une politique doit-elle continuer à laisser son Pays dans la crétinisation la plus complète ? Ne doit – elle pas au contraire tout faire pour sortir de cette béatitude du non-savoir en cherchant à mettre en valeur les différentes formes de culture et mettre en place les moyens pour commencer à construire une société qui détient le savoir ?

Les 35 h auraient permis ces ouvertures dès lors ou nous nous attaquions aux réelles difficultés du pouvoir d’achat en interdisant des spéculations éhontées sur les loyers –entre autres – mais j’y reviendrais sur un autre article car le coût du loyer et l’accès à la propriétés ont des solutions simples – les castors par exemples maisons à deux étages partagées par quatre famille, je développerais.

Mais revenons à notre problème culturel.

Nous savons qu’il y a plus de terrains de foot que de librairies!

Pourtant les lecteurs sont au rendez-vous du livre car les bibliothèques s’ouvrent jusque dans les petits villages, mais les libraires n’arrivent pas à trouver une clientèle qui permettent d'ouvrir une boutique, les éditeurs de régions se trouvent face aux problèmes des parts de marchés grignotées par des grosses machines et n’arrivent à survivre convenablement.

Et si nous créons un concept réunissant les deux premiers pour mieux faire vivre l’ensemble des trois ?

Je pense que l’idée de créer des Centres de Rencontres Littéraires pourrait être une solution.

Le concept est de réunir sous la même enseigne une bibliothèque avec une librairie et des animations autour du livre.

D’un côté, du prêt de livre payant (0.10 cts) et l’autre côté la librairie le tout encadré par des animations – contes, lectures et autres.

La région pourrait aidée par de subventions si des accords d’emplois et d’achats de livres d’éditeurs de régions étaient effectifs. Le but n‘est pas encore de permettre qu’à des gros éditeurs de bénéficier de ces lieux, mais de développer la culture de région par des moyens de région. C’est à dire : partager la surface mis à disposition pour l’ensemble de l’édition régionale et nationale.

Bien sûr des chartres seraient créées pour donner de la véritable crédibilité pour ces éditeurs de régions.


Ainsi ceux qui peuvent acheter du livre auraient une vraie librairie et ceux qui ne désirent pas acheter le livre pourraient le louer.
Les avantages sont certains, il suffit de continuer à réfléchir de son côté pourquoi.


Mais qu’est-ce qu’un libraire ? N’est-ce pas celui qui comprend ce qu’est un livre ? Celui qui fait des études littéraires et qui fait des apprentissages en libraires ?
D’ailleurs la question se pose: pourquoi n’existe-t-il pas un label du libraire ? Différencier le "libraire" du "vendeur de livre" ? Reconnaître la profession comme il est fait pour les boulangers ?

Personnellement j’aimerais voir écrire « librairie » sur une façade, entrer dans ce lieu du livre et rencontrer un vrai libraire, pas un vendeur de livre qui ne sait lire que les titres proposés sans savoir ce qui se passe dan l’histoire racontée et qui vend de tout: du tabac en passant par la presse et autres babioles qui ne fait de lui qu’un commerçant comme les autres. Le livre n’est pas un produit comme les autres. Il s’apprivoise, se connaît, se sent, se respire et surtout il est la connaissance. Le commerçant n’a pas e temps de se consacrer à ce produit différencié, même s’il aime le livre.

 

L’idée du concept permettrait de créer ces enseignes de qualité. De créer des emplois et de tisser un autre relationnel dans les villages, bourgs et petites villes.

Une source bénéfique pour l’économie locale, etc. Imaginez ce que cela engendrerait.

Les modalités de fonctionnement pourrait l’être sous forme associatif comme les M.J.C. Autonome et surtout libre de son travail.
Ainsi la culture se rapprocherait des gens plus sérieusement. Nous redonnerions enfin la reconnaissance de la culture, un peu trop bafouée dans cette société qui se prélasse trop facilement dans l'oisivété mentale que de faire fonctionner son cerveau.
Pourtant, qu'est-ce qui fait la grandeur d'une nation ? sa crétinisation, son abrutissement ou son tremplin pour construire une société intelligente ?
Qui doit dominer sur la société ? celles et ceux qui sont dans le vouloir de ne rien savoir ou celles et ceux qui cherchent la connaissance ?
Personne certes, mais la parole ouverte est trop souvent donnée à l'ignorance qu'à ceux qui font la construction du savoir.

Par dominick martin - Publié dans : Commentaires
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