Je reviens sur cette problématique qu’est l’espace qui se restreint pour la construction. Si nous continuons sans nous
poser la question, il viendra un jour où plus aucun terrain ne pourra être viabilisé et quand plus aucune construction ne pourra être édifiée, que ferons nous ?
N’est-ce pas maintenant qu’il faut réfléchir sur cette future problématique afin d’éviter de se trouver face à une abhération du logement ?
Les propositions que j’ai émises peuvent paraître puériles, pourtant le partage de l’espace et les façons de nouvelles constructions devraient prises en considération. Je prédis que demain des
ensembles insalubres vont se créer, il y aura de plus en plus de sans domiciles fixes, des occupations illégales de domiciles, et d’entassement dans des espaces exigus,et je dois en
oublier.
Est-ce cela que veulent les gouvernements qui se battent pour obtenir le pouvoir ?
Il est une autre piste que celles des constructions en étage et en castors :
Ce qui est étrange c’est qu’il existe de nombreuses habitations vides, pas en ville, pas dans des grandes villes, non, dans des campagnes qui se désertent. Ne pourrait- on pas, dans un premier temps prendre des mesures pour repeupler ces espaces vides ?
Travailler sur des hypothèses pour créer de l’emploi et faire revivre ces villes qui se « fantômisent » ?
Il existe des pistes, des délocalisations sont possibles, de la grande ville à la campagne.
Les infrastructures existent pour le transport et les communications. Si elles n’existent pas, nous pouvons les créer.
Créer ces infrastructures donnera de l’emploi, temporaire certes, mais de l’emploi.
Le tissu économique d’un village est une volonté politique. Nous connaissons les façons de relancer ces commerces qui reconstruisent ces concentrations d’habitat.
Exemple un RMiste est une entreprise possible, un chercheur d'emploi l'est aussi.
Au lieu de mettre en place ces lois qui obligent le chômeur à prendre un emploi qui n'est pas forcement celui auquel il aspire, pourquoi ne pas l'inciter à ouvrir un commerce, un atelier
artisanal, devenir artisan ?
L'argent de l'état serait mieux reparti et là, la loi serait plus juste. Inciter mais ne pas obliger. Des mesures qui
donnerait envie de quitter ces bidonvilles et ces quartiers nuisibles pour la bonne éducation de nos enfants.
-Ce qui dépeuplerait nos prisons- autre effet positif.
Déplacer la population pour une cause juste n’est pas utopique, ni une faute humanitaire. Mais contrerait toutes ces misères en bas de nos quartiers. Il est faux de croire que seule la ville
donne de l’emploi, du confort et autres puérilités.
Je reste convaincu qu’il faut se pencher sur ce souci de l'habitat qui n’est pas encore majeur, mais qui ne va pas tarder de le devenir.
Et comme nous le voyons le repeuplement engendrerait des effets bénéfiques :
L'emploi et le logement des sans domiciles fixes, où de ceux qui vivent dans des lieux insalubres, n'étant souvent qu'un foyer pour une délinquance en plein essor.
Rééquilibrage de la population.
De plus, cette pensée rejoint l’idée du prix du loyer lié à l’offre et la demande.
Nous saturons dans les mégapoles, tandis que des villages se meurent de leurs enfants qui partent.
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